Docteure en soci­olo­gie (EHESS) depuis 2003, mon activ­ité est com­posée de mis­sions d’ac­com­pa­g­ne­ment, d’ex­per­tise, d’é­val­u­a­tion et d’é­tudes ou de recherch­es :

de son organ­i­sa­tion, de sa mise en mots, de ses con­di­tions et des liens entre tra­vail et san­té. J’ai réal­isé par exem­ple plusieurs études sur la préven­tion des risques pro­fes­sion­nels, sur les risques psy­choso­ci­aux dans l’en­seigne­ment supérieur et la recherche, dans les hôpi­taux, sur la qual­ité de vie au tra­vail (QVT) chez les soignants et soignantes ou encore sur les con­di­tions de tra­vail des con­duc­teurs et con­duc­tri­ces de bus. J’ai dirigé l’é­val­u­a­tion des pre­miers clus­ters soci­aux QVT ou encore organ­isé une série de sémi­naires sur les risques psy­choso­ci­aux (réu­nis­sant praticien·nes, chercheurs et chercheuses).

Autour de l’emploi et de ses con­di­tions :

De la pré­car­ité, des intéri­maires, des saison­niers et saison­nières, des per­son­nes privées d’emploi, des tra­vailleurs et tra­vailleuses détaché·es, des per­son­nes tra­vail­lant en auto-entre­prise. Ma thèse por­tait sur l’in­térim et sur l’in­stru­men­tal­i­sa­tion des intéri­maires permanent·es par les agences. J’ai con­tin­ué depuis à tra­vailler sur la pré­car­ité, sur la dif­fi­cile syn­di­cal­i­sa­tion des salarié·es pré­caires. J’ai ensuite tra­vail­lé sur les par­cours pro­fes­sion­nels (sur les recon­ver­sions pro­fes­sion­nelles ou encore sur les per­son­nes qui quit­tent pré­co­ce­ment leurs secteurs de for­ma­tion.